Georges Rodenbach

Après ses études à Gand, le Toumaisien Rodenbach s'installe en 1888 à Paris, où il avait déjà vécu un an. C'est là que l'écrivain, qui avait alors derrière lui plu sieurs recueils de poésie (La Jeunesse blanche, 1886) et un roman (L'Art en exil, 1889), va connaître la gloire avec Bruges-la-morte (1892). Le thème de la nostalgie qui habite ce roman était déjà présent dans Le Règne du silence (1891), et va désormais inspirer le reste de l'œuvre (Les Vies encloses, 1896; Le Miroir du ciel natal, 1898). Rodenbach est également auteur de nouvelles et de pièces de théâtre.

Jean-Marie Klinkenberg

Bruges-la-Morte
Bruges-la-Morte
Georges Rodenbach
2016

Parmi les canaux blêmes de l’ancien port figé dans des eaux sépulcrales, le roman se joue entre des reflets : celui d’une femme que Hugues Viane a passionnément aimée, celui d’une morte dont il croit retrouver l’image chez une vivante.... En savoir plus

Bruges-la-Morte
Bruges-la-Morte
Georges Rodenbach
2015

Destiné en priorité au corps enseignant, ce dossier présente une analyse de "Bruges-la-Morte" pour permettre aux élèves de mieux découvrir la littérature belge. Vous y trouverez des informations sur les spécificités du texte et de son... En savoir plus




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